Accueil > Nos Actions > Journal de Bord des Opérations > Vacances Scientifiques > Au fil de l'arbre - Itinérance - 12 au 19 juillet 2026
Le Journal de Bord
Dimanche 12 Juillet
Bonjour et bienvenue pour cette nouvelle semaine !
Pour cette année nous avons adapté notre semaine avec un camp de base au camping de Tzigane Rando et deux boucles afin de découvrir les différents paysages de la Drôme.
Une équipe composée de : Aimée, Victoria, Clément, Basile, Melvil, Florentine, Marius, Apolline, Clara, Lana, Mélusine, Roxanne et Yohan nous a rejoints afin de nous aider dans nos différentes missions.
Le groupe a monté les hamacs à Musiflore pour un pRémier test du matériel. La pRémière nuit au coin cabane permettra aux jeunes de savoir ce qui les attend !
Après un loup-garou dans la nuit, l’équipe est fin prête a s’endormir...
À demain pour la découverte de nos collaborateurs à quatre pattes
Lundi 13 Juillet
📍 0km - Camping Tzig’ane
Peu de chutes et des nuits somme toute plutôt réussies, cette première expérience se révèle être globalement appréciée, et les hamacs nous suivront donc durant notre périple 😎
Après le réveil au coin cabane, la troupe est allée manger le petit déjeuner à la cantine de Musiflore : lait et céréales, ou bien tartines de confiture et miel, selon les préférences !
La première étape scientifique de cette semaine est l’IBP : l’Indice de Biodiversité Potentielle, qui nous indique grâce à un set de questions la santé de la forêt alentour. Pour établir les réflexes à avoir, nous avons réalisé un premier IBP « test » aux alentours de Musiflore, et récolté notre première donnée.
L’horloge s’approchant de midi, le repas était de mise. Alain (chef cuisto de Musiflore) nous a concocté une salade de pâtess, disparue en trois coups de cuillère. Pendant ce temps, Solène et Antonin ont mis en place une énigme quotidienne, en commençant par « ça touche, ça touche pas ».
Puis, en restant sur les réflexes à avoir durant la semaine, en deux groupes, un challenge de montage de tente les enfants ont réalisé : avec un temps sub - 3 minutes, nous sommes fin prêts à partir camper. Après avoir fait les sacs, nous avons attendu avec impatience le minibus nous amenant à Tzig’ane, le camping et milieu de résidence de nos fidèles ânes.
Vers 16h, Greg nous a emmené pour 15 minutes de trajet à notre première destination ! En mettant en application les connaissances obtenues durant le challenge des tentes, les hamacs et la tente ont été montés en un tour de bras.
Melvin, Yohan, Clément et Basile ont découpé les légumes accompagnant le curry de ce soir, d’une manière « expérimentale »... 1 carotte coupée, 1/2 carotte mangée. Quelle idée !
1 kilo et demi de riz coco-légumes-curry plus tard, le groupe était repu, et les duvets installés, le groupe a filé au lit tôt pour être en pleine forme face au défi de demain. Au programme, 6 km de montée pour atteindre le premier bivouac.
Mardi 14 Juillet
📍 6km - Ouest de l’Eyzarette
Le matin, après avoir mangé le petit déjeuner, fait les sacs et plié le camp, nous sommes partis pour la rencontre avec les ânes 🫏
Un briefing avec Pascaline nous a permis de comprendre les soins à apporter aux équidés, et nous avons fait connaissance avec Lachave, Sandina, Maramé et Nabucco, pour partir sur le chemin.
Malgré la chaleur écrasante, nous avons atteint le bivouac avec un groupe complet, et mis les tentes, hamacs et tapis de sol pour être prêts à dormir ce soir. Les ânes disposent de leur carré d’herbes, et se prélassent après leur journée de labeur.
La couverture ombrageuse et la disposition de la forêt nous ont forcés à mettre en pause l’IBP, que nous avons remplacé par le repas du midi (pain pitas fourrés). Au menu d’énigme, « dessine-moi une lune 🌙 »
Le temps libre a vu des effusions de président, kems, et autres jeux de cartes divers et variés.
Un point sur la biodiversité en forêt a complété les sciences du chemin, et l’IBP sera fait demain !
Le repas est arrivé peu après grâce à Pascaline, pâtes pesto 🍝 !
Un grand jour est arrivé, le groupe a réalisé un premier contact historique avec le saucisson, et cet organisme (bien) identifié s’est fait engloutir en quelques bouchées.
Le ciel propice laissa au groupe une chance de scruter les astres, récompensés par une longue étoile filante déchirant le ciel de nuit.
Mercredi 15 Juillet
📍 6km - Camping Tzig’ane (retour par le même chemin)
Bonjour à tous !
Le réveil a été accompagné aujourd’hui des vives exclamations... sur les résultats du match de la veille.
À tel point que, pour obtenir les résultats le plus tôt possible, un petit groupe a décidé de prendre l’initiative de regrouper tout le monde pour le forum ! (Cet esprit d’initiative n’a pas fait long feu...)
Une surprise nous attendait quelques heures plus tard : lors de la mise en place des harnais sur les ânes, Nabucco a décidé que le temps était propice a une petite marche en direction de Tzig’ane
Le petit groupe d’équidés a validé ce projet et a commencé à dévaler la pente à moitié harnassé, nous laissant les mains dans l’eau quant à la direction prise par nos sacoches.
Après un court temps de stupéfaction, Rémi et Antonin ont dévalé la route à la poursuite des traîtres : après une course acharnée, nous avons retrouvé Lachave accroché à un arbre par les deux coureurs, et un peu plus loin, Maramé au bout de sa longe, nous attendant sagement.
Ayant atteint Antonin sur la route, nous décidâmes de faire descendre les deux ânes recupérés pour (enfin) avancer un peu.
Quelle ne fut pas notre surprise lorsque nous retrouvâmes Rémi avec les 2 ânes restants, accrochés à une rambarde : deux autres vadrouilleurs de tzig’ânes l’avaient aidé a calmer les deux resquilleurs 😅 !
Armés de notre équipe au complet et d’une bonne dose de motivation, nous reprîmes la route en direction du camping. Bilan de cette mésaventure : 4 ânes rattrapés, 2 rapaces observés (buses ?), 1 fécès de carnivore (avec os et ongle d’ovins), et des réserves d’eau en diminution visible 😬 : la balade des 4 compères nous avait laissés exposés à la chaleur plus longtemps que prévu...
Heureusement, nous étions proche du but ! La cerise sur le gâteau ? Un petit cours d’eau permettant de désaltérer les travailleurs équins et de faire tremper pieds et tête pour les participants !
Rentrés au camp, Maramé, Nabucco, Lachave et Sandina ont rejoint leur champ, les enfants sont partis à la douche et ont bu un grand coup ! Repas ce midi : fajitas/houmous/concombre, apprécié par la troupe (mais trop peu de condiments présents d’après les dires du groupe).
La pluie a surpris tout le monde, lançant une course au montage de tente : en un claquement de doigt, tout le monde était sous tente, affaires protégées ! Un record pour l’équipe.
Seuls les anims ont eu des difficultés avec la treetent, ce qui prouve que les plus efficaces ne sont pas forcément les plus organisés !
Au final, les premières gouttes n’étaient qu’annonciatrices, et tout le monde s’est donné rendez-vous sous un abri pour un tournoi de kem’s à rounds multiples.
Pendant que les cartes se faisaient battre, que de nouvelles règles de 9 s’inventaient et que le tournoi battait son plein, Solène et Rémi sont partis pour des courses « express » : course jusqu’au village, achat et course retour ! 🏃♀️ Une trempette bien méritée après une longue journée de chaleur.
Les achats sécurisés, le temps scientifique a eu lieu : mini IBP dans Tzig’ane, et continuité des clés d’identification de la veille.
Le repas servi (riz, champignons, sauce tomate et courgettes), plus aucun mot ne se fit entendre. Ce n’est que durant la pastèque finale que les discussions ont repris, portant autour des randonnées, des « royaumes de feu » (et aussi du match du soir, décidément !)
Un petit groupe de courageux a voulu tenter leur chance face au ciel dégagé, et ont monté un camp a la belle étoile pour réiterer l’expérience. Dommage cette fois-ci ! La pluie était au rendez-vous, et les aventuriers ont du plier camp.
A 22 h, le coucher peut-être tôt, mais prévu pour le réveil de demain. Pour éviter le soleil, nous partirons vers 7h (donc un lever vers 5h pour le groupe, ça va piquer !)
Jeudi 16 Juillet
📍 10km - Col Sabatier
Comme annoncé, le réveil à 5h n’a pas été facile : lever, tentes, p’tit déj et sacoches ont complètement rempli les 2h prévues !
Pascaline nous a redonné les 4 zigotos, et nous nous sommes élancés pour atteindre notre objectif.
Pendant la balade, nous avons croisé : des gros chiens, des petits chiens, un lama et un raton laveur. (Non, pas de raton laveur, c’était une blague) : les patous pour les gros chiens, des chiots hargneux pour les petits chiens, et un lama de garde (oui, vraiment) bloquant le passage des ânes. Rémi a maintenu l’employé zélé et nous avons pu passer sans trop de soucis.
Après un passage de rivière et un re-passage de la même rivière (un mauvais tournant a droite...), nous nous sommes arrêtés proche d’une magnifique cascade [photo en cours de publication] pour une pause boisson/abricot sec. Les batteries rechargées, nous avons continué notre route et avons atteint une zone plus boisée, dont l’entree était gardée par une belle rémige de vautour.
L’arrivée au camp a été rapide, et le temps ayant été favorable (nuages coupant le soleil et petit vent de dos), l’installation a été rapide.
Comme toujours, la routine habituelle est de mise : repas du midi (Fajitas et houmous pour changer), avec en dessert de la banane ! Cet entremet a été agréé d’un temps libre, à la fois pour la digestion, mais aussi pour récupérer de la longue marche réalisée par les participants, la plus difficile jusque-là.
Pour remplir les réserves d’eau s’amenuisant, l’organisation a été rapide : un groupe composé de Rémi, Clément, Lana et Roxanne a parcouru les 3,5 km séparant la crête du village le plus proche, a rempli la totalité des poches à eau, ainsi que quelques gourdes, totalisant quelques 30 L d’eau à remonter. Pendant ce temps, la seconde partie de l’équipe restée au camp a repris les protocoles IBP, en réalisant le protocole dans la forêt à proximité du bivouac.
Pour plus de sécurité et de protection contre le soleil, le choix commun a été de monter les tentes. Si les inconvénients ont été une exposition au soleil imprévue durant le montage, ces protections se révélèrent très utiles.
Mais en attendant, Il fallait préparer le repas du soir. Antonin avait prévu l’impossibilité d’utiliser le réchaud, et a sorti de sa poche (ou plutôt d’une sacoche) une casserole remplie de couscous déjà rempli de toutes sortes d’agréments : tomates, poivrons, pois chiches...
Après ce repas, et la découverte du « marché de padipado » les 13 se sont concertés pour décider d’une veillée Loup-Garou, oublié au camping et remplacé prestement par une version « jeu de carte ».
La victoire des amoureux était inattendue, mais marqua la fin de la veillée. Une majorité des enfants décida de dormir à la belle étoile malgré la présence des tentes, que nous n’avions pas jugé bon de plier après le repas.
L’équipe s’est donc endormie sous un beau ciel étoilé, et fit de beaux rêves…
...Jusqu’à 3h du matin environ, où un orage éclata, non annoncé par la météo. Ni une ni deux, tous les animateurs ont réveillé les dormeurs dans les bras de morphée : en 15 minutes, tout le monde était sous tente, à l’abri mais encore hagard. Ce ne fut que vers 4h que la pluie s’arrêta pour de bon. Le réveil à 5 h allait s’avérer compliqué... Mais vous le verrez demain !
Vendredi 17 juillet
📍 10km - Camping Tzig’ane
Cocoricoooo ! Lever avant le soleil !
À 5 h 30, tout les dormeurs étaient tirés du lit pour réussir à tenir face au soleil cuisant de l’après-midi.
De par la nuit réalisée, l’entrain ne se faisait pas sentir. Il fallait tout de même partir au plus tôt pour échapper aux griffes du soleil ! Sous les criquetements constants, les tentes ont été unes a unes défaites, rangées, les sacs bouclés, les ânes sellés, les sacoches remplies, laissant seul le petit déjeuner à compléter, tâche heureusement plus aisée. La compagnie toute entière s’est lancée à l’assaut du muesli, des confitures et du pain, bataillant contre des cohortes de fourmis pour la possession de ce bien convoité. Après des effusions de lait sur la bâche, rendant visible le lieu de la bataille et donnant enfin du travail à ces animateurs endormis, le petit déjeuner fut enfin complété.
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Mais l’ennemi possédait l’avantage du nombre, et l’objectif du jour était encore lointain, les vaillants mangeurs durent donc plier camp. Au revoir col Sabatier !
Le chemin ayant déjà été repéré par le groupe de la veille, les 4 premiers km se sont passés sans encombre, allant même si bien que la possibilité de faire boire les ânes s’est présentée au détour d’un bras de rivière. Le village a été rejoint sans aucun problème, les gourdes remplies et une information de qualité nous a été transmise par Nabucco et Maramé : les fleurs de décoration des maisons alentours sont apparemment beaucoup plus goûteuses que l’herbe des alentours...
La suite du chemin se révéla moins pentue que les jours précédents, et principalement routière (mais avec un taux de passage quasiment nul de 0 voitures en 1 h 30 de marche, ce qui est plutôt arrangeant avec 4 joyeux lurons ; oui oui Latchav, on parle bien de toi 🫵 !). Seule étrangeté rencontrée en chemin, un chien sauteur : oui oui, un petit caniche faisant des bonds répétés de 80 cm contre la porte en verre d’un logement, le tout en nous aboyant dessus !
Arrivés à la fin de la boucle, le choix s’est présenté de reprendre la crête et de recroiser les patous, ou de rallonger par Bourdeaux. Ce choix offrait plusieurs avantages : moins de distraction pour les ânes, la présence d’une rivière pour trempouiller les pieds, et un dénivelé plus réparti, ce qui a fait pencher le vote de l’équipe animatrice. Cependant, cet itinéraire favorable demandait le passage sur une voie plus fréquentée. Les anims ayant été formés à la tâche, et la portion n’étant que très limitée, le chemin s’est passé sans encombre, et Bourdeaux a été rejoint en moins de temps qu’il en faut pour dire « OSI au fil de l’arbre itinérance » (ce qui est quand même long).
Antonin fait un petit crochet à la boulangerie pour acheter quelques baguettes, et nous voilà repartis pour le camping !
Malgré quelques jeux d’eau et courses d’enfants (décidément, les ânes déteignent sur leur comportement !), tout le monde arriva en un seul morceau à la jonction du champ de nos compagnons à 4 pattes et du camping. Solène et la bande des 13 sont partis àu camp pour les douches, tandis que les 2 animateurs restants sont partis rendre Maramé, Latchav, Nabucco et Sandina à leurs maîtres véritables, décision saluée par nos 4 compagnons à poils par des roulements dans le sable bien mérités.
Vient enfin le temps du repas de midi : nécessaire et composé des derniers restes de féculents de la semaine, qui s’élevaient à 4 kilos de pâtes sèches, 1 kilo de riz, des falafels et tous types de sauces. Autant dire que la phrase « J’ai encore faim ! » n’était pas très attendue...
Après la digestion, il était temps de plier camp : Nina et Sinko, les deux grimpeurs viennent nous chercher a 16 h 30 pétantes ! Au menu : tri des sacs, pliage des tentes, ratissage du camp... et vaisselle du midi ! Un moment de joie intense que je m’empresse de vous partager.
A 16 h 30 17h 17 h 30, les minibus sont arrivés sans encombre : direction le parc dans lequel nous allions dormir cette nuit. Le voyage fut court, et permit de voir les 5 km que nous nous étions acharnés à parcourir avalés en moins de 10 minutes. L’arrivée dans le parc nous laissa sans voix : un immense cèdre du Liban, accueillant une grosse dizaine de hamacs, surplombait la totalité des bâtiments alentours.
Les deux grimpeurs apprirent aux 13 randonneurs une façon de grimper dans la canopée, et pendant une bonne heure, le cèdre fut recouvert d’une bande de ouistitis montant duvets, frontales et oreillers pour la nuit dans leurs hamacs. Pendant ce temps, Solène, Rémi et Antonin montaient le camp pour ceux préférant la sûreté du sol, et sortirent le repas du soir.
Au bout d’un moment, il fut décidé de rentrer dans les lits, et les grimpeurs arboricoles sont allés se pieuter dans leur hamac pour la nuit.
Comme toute bonne blague se fait deux fois, après que tout le monde soit bien installé sur la bâche ou dans les arbres, un nuage se mit à pleuvoir directement au-dessus de nos têtes aux alentours de 23 h 30, forçant les animateurs à réagir prestement pour éviter la catastrophe vécue hier soir : Pendant que Solène montait les tentes restantes, Rémi partit à vitesse grand V pour protéger les marmottes restées au sol à l’aide des tarps restants, tout cela pendant qu’Antonin jétait a la volée dans les minibus les sacs restés dehors. Grâce à l’efficacité de Solène, les tentes étaient montées au moment même où Rémi finissait de couvrir les ronfleurs, dont certains ne se réveillèrent même pas durant l’opération !
Heureusement, comme hier, la pluie ne dura pas, et la nuit peut continuer sans le bruit répété de l’averse sur les protections imperméables.
Le lever demain se fera surtout selon l’envie des participants, et sur ce, Gute nacht zusammen !
Samedi 18 Juillet
📍 0km - Centre Musiflore
Un lever bien plus tardif que d’habitude fait du bien à tout le monde : à 8 h 30, tout le monde est au petit déjeuner, en train de prendre le dernier repas de la semaine en dehors de Musiflore.
Au final, les dormeurs des arbres n’ont pas tant été dérangés par la pluie : la ramure du cèdre offre une couverture contre la pluie tout à fait acceptable. Le camp est donc plié sans trop de dommages grâce à la réactivité de la veille, et direction Musiflore, une bonne fois pour toutes.
Après un voyage en musique, tout le monde décharge ses affaires des minibus et les ramène dans la salle réservée : l’heure de faire l’inventaire est arrivée !
Récolte des animateurs durant la semaine : 2 chaussettes orphelines, un t-shirt et un short restants, ce qui, pour 13 participants n’est vraiment pas extrême. Une fois le sac fait et les affaires cochées, direction les douches ! Viendra ensuite le repas, mais avant cela, la poignée de volontaires ayant fini le plus tôt est affectée au nettoyage de la salle sans chaussures, permettant l’installation du vidéoprojecteur pour la restitution.
Une fois que tout le bazar est rangé, direction un espace dégagé pour le repas : les pique-niques de Musiflore ne changent au final pas tellement des repas cuisinés par l’équipe encadrante durant la semaine. Une fois que les œufs et la salade de pâtes sont finis, direction les stands, où nous allons présenter notre séjour aux parents venant à Musiflore.
Les restitutions n’ont pas été travaillées autant que celles des groupes sur centre, mais le travail est fait, et Une fois que les présentations orales commencent, le plus gros est déjà passé.
Après cet après-midi expéditif, nous filons nous préparer pour la nuit au coin cabane :
Dans l’ordre à faire : monter les affaires de bivouac, monter les hamacs, installer les affaires pour la nuit et prendre le repas. Une veillée spéciale a été préparée pour cette nuit, et la motivation additionnelle fait accélérer toute la clique, qui complète sa liste d’actions à faire en un temps record.
Antonin a eu comme idée ce soir une spécialité de Musiflore : un loup-garou immersif dans la grotte des forbans : le village disparaît petit à petit sous les assauts des loups-garous et des votes répétés, le tout dans une ambiance aux frontales et aux musiques choisies avec soin.
Vient finalement l’heure du coucher, dernière à passer encore tous ensemble.
Les aventuriers de la semaine rentrent dans leurs duvets, éteignent les lumières, et sombrent dans un sommeil rempli de loup-garou, d’ânes (et sûrement d’IBP, qui sait ?)
Dimanche 19 Juillet
📍 0km - Centre Musiflore
Vient maintenant le temps des adieux ! Après le réveil des premiers lève-tôt prenant leur train aux alentours de 9h, nous prenons le petit déjeuner, et passons la matinée à transférer les enfants restants vers les parents ou les trains concernés.
C’est donc la fin de cette belle aventure, merci à tous d’avoir été présents !
Solène, Antonin, Rémi et l’équipe OSI au fil de l’arbre Itinérance 2026 -
