Vous avez dit « Agricultures » ?!

Cet article permet d'introduire le terme « Agriculture » afin de pouvoir comprendre les différentes approches et les principaux défis (...) Voir descriptif détaillé

Vous avez dit « Agricultures » ?!

Cet article permet d'introduire le terme « Agriculture » afin de pouvoir comprendre les différentes approches et les principaux défis (...) Voir descriptif détaillé

L’agriculture, vieille de près de 10000ans a suivi les évolutions et révolutions de la société et des techniques. Elle a pu bénéficier de la révolution industrielle, des découvertes en chimie, en biologie et en biotechnologie. Largement remise en question, nécessaire à tous les peuples elle a pu se diversifier et trouver milles visages. Le l’agriculture biologique à l’agriculture intensive, de l’agriculture sauvage à la permaculture, toutes ont pour mission de nourrir les hommes par le domptage de la nature. Nous pourrons nous poser la question de l’attitude « Durable » des différentes techniques.







Définition

L’activité agricole regroupe de nombreuses disciplines et se trouve souvent au centre des Cultures (sans jeu de mots). De part cette position centrale, elle doit faire face à de nombreuses difficultés. Cette complexité agricole peut être approchée en détaillant les éléments qui y sont associés :

- l’eau : sa présence est indispensable, et de sa qualité vont dépendre les résultats
- le climat : la chaleur, le gel, la grêle, l’humidité et d’autres phénomènes vont définir les cultures et la réussite des plantations. Les changements climatiques influenceront directement les stratégies.
- le sol : nécessaire et indispensable, il se travaille et s’analyse, il se construit, s’enrichit et se détruit.
- les espèces végétales : base de culture ou compétiteur...
- les espèces animales : insectes pollinisateurs, parasites, régulateurs, indices de l’état sanitaire.
- les prédateurs : espèces animales, champignons, maladies.
- la mécanisation : rendue nécessaire (irrigation), améliorant les conditions de travail ou les rendements, appauvrissant le sol...
- l’agronomie : travail sur la fertilisation, la génétique, la biologie
- l’environnement socio-économique : choix des cultures, besoins, rentabilité...

Différentes agricultures

- L’agriculture intensive :

Elle a pour but de tirer le maximum à partir d’espaces définis. Pour cela, l’utilisation de fertilisants, la diminution des risques (parasitismes,...) et des coûts d’exploitation sont mis en œuvre. Cette approche à longtemps bénéficié de toutes les attentions et de toutes les innovations. Elle peut aujourd’hui être remise en question par rapport à des problèmes qui n’avaient pas été observés ou pris en compte. Cette technique a pu rapidement compenser les besoins et libérer des espaces pour d’autres utilisations (forêts)

- L’agriculture sauvage :

Largement décrite dans l’ouvrage de Masanobu Fukuoka, elle a pour but de mimer au mieux la nature en limitant au maximum l’action de l’homme sur certaines étapes de la culture. On peut résumer l’approche par ces quelques principes :

  • Gestion des mauvaises herbes : si on limite les herbes hautes, les herbes rampantes permettent de garder l’humidité pour les plantes et les bactéries. Le sol est ainsi protégé et s’érode beaucoup moins. La construction d’humus est ainsi favorisé. Les racines des mauvaises herbes permettent d’aérer le sol et évite le besoin de labourer.
  • Fertilisation : la fertilisation est assurée par l’installation des mauvaises et par le semis de légumineuses. Ces dernières fixent l’azote atmosphérique dans le sol grâce à leurs racines spécifiques, ce qui évite l’emploi d’engrais azotés.
  • Labours : l’auteur ne préconise pas cette méthode mais plusieurs expérimentateurs l’indiquent lors de l’étape de fertilisation par semis de trèfle blanc (Vesce, Luzerne). Les mécanismes naturels remplissent ensuite la fonction.
  • Semis : l’étape de semis nécessite deux techniques distinctes. Lors des premiers ensemencements, pour éviter que les oiseaux et les fourmis récupèrent les graines, un enrobage dans de l’argile est proposé. Une autre approche, en utilisant un paillage adapté, on peut aussi limiter la perte que l’on peut anticiper en augmentant le nombre par hectare. Une fois que les plantes ont atteint leur maturité, il suffit ensuite de laisser 10% de la production monter en graine pour renouveler les cultures.

- L’agroforesterie :

- L’agriculture durable :

Le terme durable s’apparente au développement durable définit par la conférence de Rio de 1992, ce qui implique un système de production agricole qui vise à assurer une production pérenne de nourriture, de bois et de fibres en respectant les limites écologiques, économiques et sociales qui assurent la maintenance dans le temps de cette production. Elle n’est pas incompatible avec les autres types d’agriculture.

- L’agriculture hors-sol :

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