L'amélioration génetique évolutive dans l'agriculture : l'exemple (...)

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Aujourd’hui l’humanité est appelée à agir contre ceux qui ont été largement reconnus comme les plus grands problèmes environnementaux : le changement climatique, la sécheresse, l’érosion des sols et la perte de la biodiversité. Dans ce contexte, l’agriculture joue un rôle très important.
La production végétale doit répondre à une diversité de besoins grandissants, actuels et à venir.

Autrefois, le germoplasme des espéce céréalières était représenté par nombreuses variétés, écotypes et populations indigènes caractérisées par une variabilité génétique très large.
L’amélioration génétique, motivée par la nécessité d’augmenter la production, a entraîné une appauvrissement du patrimoine génétique avec une réduction considérable de la variabilité génétique de ces espèces, réduisant la disponibilité de la variabilité des gènes pour la sélection.
Une approche intéressante pour le développement de nouvelles variétés est offert par l’amélioration génétique des type « évolutive » et « participative », dont le but reste, comme l’amélioration génétique classique, l’obtention de variétés améliorées, mais avec la participation des agriculteurs dans le processus de sélection et visant à obtenir une large base génétique de la variété.
À la base de l’amélioration génetique évolutive il y a le développement de populations complexe dénommez « populations composites », générés par la réalisation d’un grand nombre de croisements entre des matériaux génétiques sélectionnées pour représenter la diversité maximale disponible pour une espèce et sur la base de traits spécifiques d’intérêt.
De cette façon, on génère une nouvelle variabilité des caractères d’intérêt en exploitant l’effet combiné de la sélection naturelle et anthropique. En fait, dans les générations suivantes, la population sera exposée à la fois à la sélection naturelle, exercée par l’environnement dans lequel il est exposé, qu’à celle artificielle faite directement par les agriculteurs, qui sont impliqués dans le choix des matériaux en fonction des besoins spécifiques et de gestion des cultures.
A la fin du processus de sélection, les nouveaux matériaux génétiques auront caractéristiques morphologique, agronomique et qualitative qui devraient mieux s’adapter aux conditions spécifiques de chaque milieu de culture, qui seront plus productif, qui permettront une réduction de l’utilisation de pesticides et qui assureront une augmentation d’adaptation aux conditions climatiques extrême.

Conclusions

En définitive, il y a encore beaucoup à faire afin d’assurer le développement durable de l’agriculture, dans ce scénario, la sélection végétale participative peut encore jouer un rôle très important.

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