Des Arbres et des Hommes, Aventure commune

Ils communiquent, ils sont timides, ils sont fous, ils sont fiers... Voir descriptif détaillé

Des Arbres et des Hommes, Aventure commune

Ils communiquent, ils sont timides, ils sont fous, ils sont fiers... Voir descriptif détaillé

Ils communiquent, ils sont timides, ils sont fous, ils sont fiers, ils sont virtuellement immortels...Mais qui sont-ils ces personnages ??. Des êtres qui prennent leurs racines dans la terre et voyagent lentement à travers le ciel vers d’autres horizons. Des hommes ? On aurait cru, à la différence que ces êtres vivants ne se déplacent pas (à part quelques atypiques !) et prennent des dimensions grandes par rapport à nous pour compenser leur immobilité. Ils investissent une grande espace souterraine et aérienne pour survivre, se nourrir, grandir et se reproduire. Une partie de leur histoire est la nôtre, vous avez deviné ? vous avez dit des arbres ? probablement.

« J’aime appuyer ma main sur le tronc d’un arbre devant lequel je passe, non pour m’assurer de l’existence de l’arbre - dont je ne doute pas - mais de la mienne » Christian Bobin

L’arbre de vie, de connaissance, de généalogie, l’arbre ancêtre, artiste, symbole,... qui est donc au juste ce témoin de l’histoire de notre humanité ?
Connaissez-vous les arbres de votre rue ? Leur nom, leurs fleurs, leur parfum ? La plupart du temps, on passe à côté d’eux sans les remarquer. Mais on apprend quelle importance ils avaient quand tout à coup ils disparaissent, malades, trop vieux, abattus... C’est le vide qui les remplace. Et on s’étonnera une fois de plus de constater à quel point la vie, la forme, l’esprit de l’arbre s’impriment dans la vie des hommes, recoupent des épisodes de sa pensée, et hantent son imaginaire. De la botanique à la mythologie, on peut parler à l’infini de ses racines, de son tronc, des branches, feuilles et fruits - les arbres ne nous quittent pas. Au commencement de la vie, il y avait les arbres, qui avec l’océan et autres espèces vivantes, nous ont rendu l’air respirable, des arbres fondateurs, mythes de création et héros de grandes cosmogonies.

Définitions multiples des arbres

Si on demande aux humains de définir l’arbre selon leurs contrés et histoires, combien de versions obtient-t-on ?
Pour le grimpeur agile qui, sous les tropiques, escalade un tronc en posant ses pieds nus sur les restes des vieilles feuilles l’arbre est ce palmier dont il gravit sans difficultés la tige pour atteindre la cime. Pour le pêcheur des côtes chaudes du Pacifique, d’Afrique ou d’Asie, c’est un cocotier qui lui fournit nourriture et boisson, mais aussi les matériaux usuels de son toit, des murs de sa maison et de la structure souple de son embarcation. Pour le montagnard modeste c’est le sapin ou le hêtre qui lui offre le bois pour construire sa maison et se réchauffer. Pour un habitant des villes, c’est l’arbre urbain, l’ombre de l’été sous lequel il prend son café avant d’aller travailler...Ce ne sont que quelques exemples bien petits devant la multitude des définitions que l’homme peut donner à un arbre selon son milieu, son métier, ses traditions et son imaginaire.
Si l’on se réfère aux critères des botanistes, certains de ces exemples n’ont absolument pas droit au titre d’arbre !. Le palmier ou le cocotier ne seraient pas des arbres parce qu’ils ne possèdent pas les quelques propriétés essentielles qui, aux yeux des spécialistes, sont exigées à l’entrée de ce club. La plante doit pouvoir fabriquer du bois et, le constituant majeur du bois étant la lignine, les arbres sont des plantes ligneuses. De plus, pour être reconnu comme arbre véritable, il faut que cette plante ait un tronc et obéisse à des lois rigoureuses de ramification et de croissance à partir des bourgeons multiples. Donc à ce titre pour un botaniste, un sapin est un arbre nommé « Abies alba ou Abies grandis ou Abies etc. » et un chêne est "Quercus dentata ou Quercus ilex ou Quercus etc.). Par contre, dans l’imaginaire populaire, un sapin symbolise l’élévation spirituelle, la durée et le temps qui passe....et une chêne symbolise le courage, la robustesse...et tous les arbres ont inspiré des innombrables fables, contes, poésies et chansons...

L’histoire des arbres est associée à la nôtre

Laissons les hommes définir les arbres comme ils l’entendent. Maintenant, renversons les rôles, et donnons aux arbres la liberté de se définir, de nous raconter notre passé comme ils le voient. Bien que cet exercice soit difficile pour ces êtres qui ne savent pas parler notre langage, ils savent néanmoins très bien nous communiquer leurs aventures à travers les siècles. L’arbre est apparu sur la terre, il y a 400 millions d’années. Aujourd’hui, plus de 70.000 espèces sont connues. L’arbre est donc ce reflet d’un passé très vieux, fruit des mille et une variations qu’a connues le climat, l’arbre dans la forêt, dans la steppe, dans la savane, ou l’arbre solitaire. Il a su se développer, battre en retraite, conquérir ou reconquérir des terres, s’adapter aux mouvements des continents, s’enrichir de formes multiples de vie et se prêter à la satisfaction des besoins humains.

La forêt est la « société » et l’univers des arbres par excellence. Un immense complexe d’écosystèmes où les arbres dominent, et interagissent avec les autres espèces végétales et animales présentes, haut lieu d’histoire et de mythes. La forêt est une synthèse vivante et complexe de la nature et de l’histoire de l’homme. Bien avant la naissance de l’humanité, les forêts couvraient la terre entière. Elles sont encore aujourd’hui une condition de son existence, de sa survie, un « poumon » dont l’importance varie avec son âge et sa gestion. L’histoire des animaux, y compris l’homme, dépend intimement de l’histoire des végétaux ; en même temps que les Conifères apparurent les premiers Reptiles, l’œuf et le cône sont homologues. A l’ère secondaire, les arbres étaient les plus grands de tous les êtres vivants, dépassant de beaucoup en taille et en poids les Dinosaures. Les premiers mammifères sont contemporains des arbres à fleurs productrices de nectar que viennent visiter abeilles et papillons, les nouveaux agents de leur fécondation. S’était déjà tissé le réseau subtil des interactions réciproques qui font des animaux de la forêt et des arbres des partenaires indispensables les uns aux autres. L’homme y est présent comme héritier et responsable. Ne fut-il pas d’ailleurs un primate descendu des arbres ? Même si ce n’est qu’une image caricaturale de l’évolution de l’homme, au moins est -elle universelle, comme le mythe du Paradis que dominent deux arbres, celui de la Vie et celui de la Connaissance.

L’histoire des forêts ne serait-elle pas intimement associée à celle des hommes et inversement ? L’histoire de leurs rapports changeants. Bien avant de l’exploiter, l’homme, pendant des centaines des milliers d’années, en a vécu, du bois qu’il prélevait et des fruits, des feuilles, des racines qu’il récoltait et qui étaient pour lui nourriture et remèdes. Ce furent les chasseurs-cueilleurs de l’âge paléolithique qui s’étendit de -30 000 à -10 000 ans BP (Before présent). Peu de temps après, un homme, ou peut être une femme plutôt, vit un jour pousser dans une clairière les graines qu’elle avait laissées tomber, ainsi naquit l’agriculture, la « révolution » qui a sédentarisé les hommes. L’agriculture, et ensuite l’élevage ont inauguré l’âge néolithique qui a commencé vers -90 000 ans au proche orient et a conquit l’Europe vers -70 000 ans BP.

Avec le néolithique, les champs agricoles deviennent la priorité des hommes, des champs qu’il faut étendre, des pâturages pour les troupeaux domestiques, de l’espace pour construire des villages....tout cela est allé à l’encontre de la forêt et l’a fait automatiquement reculer. Le sauvage, l’homme des bois, se transforma en civilisé, l’homme de la cité. Plus tard, Avec l’âge de fer , la forêt fut le milieu sauvage qu’il fallait vaincre, dominer, exploiter. Ainsi les premières déforestations anthropiques venait de commencer, vers -3000 ans BP, et avec elle, l’homme était parti à la conquête de la Terre. Donc, contrairement aux chasseurs-cueilleurs du paléolithique qui ne modifiaient pas beaucoup le milieu dans lequel ils vivaient et s’y adaptaient au mieux, les cultivateurs du néolithique et des âges suivants l’adaptaient à leurs besoins, lui imposaient leur ordre.
La forêt vécut au rythme du développement des civilisations et de la démographie, souvent dévastée, parfois reconstituée. Ses fonctions ont changés à travers les siècles selon le climat, l’économie, les guerres, la culture et le progrès. Les phéniciens coupaient les cèdres pour bâtir les bateaux nécessaire à leurs conquêtes et aux commerces, la construction du temple de Salomon. Mille ans avant Jésus-Christ, ils menaçaient déjà les forêts de cèdres du Liban. Ensuite les grecs et les romains ont aussi utilisé massivement le bois pour la construction et le chauffage, et ont de plus en plus développer l’agriculture au détriment des forêts. Quand les romains arrivent en Europe occidentale, la forêt était des milieux « barbares » qu’il faut vaincre et traverser afin d’élargir les domaines de l’empire. Au cours de Moyen Age, les forêts d’Europe ont encore diminué. Tout le monde a participé à ce grand défrichement. Les moines installaient leurs monastères, les seigneurs construisaient leurs propriétés. La population augmentait, il fallait nourrir plus d’hommes. Cette déforestation se poursuivra encore longtemps et se poursuit encore mais sur d’autres continents. Il n’existe aujourd’hui quasiment plus en Europe de la forêt originelle du Moyen age. Seuls, quelques restes peuvent être trouvés dans les pays nordiques, les pays de l’Est et en Russie et dont l’accès est difficile.
Au XVIIe siècle, le transport des marchandises, le découverte de nouveaux continents et les guerres maritimes nécessitaient beaucoup de navires. Citons l’Espagne qui a utilisé ses forêts pour construire les navires qui ont servi à la découverte de l’Amérique et au transport des marchandises. La France vivait déjà à l’époque un manque de bois, ce qui a poussé Louis XIV à développer un plan pour la reconstruction des forêts pour pouvoir ensuite fabriquer des navires...Au fil du temps, et avec le XIXe siècle, le bois était la seule source d’énergie, les industries ont contribué à la disparition des forêts entières....( forges, verreries, chemin de fer, premières voitures etc.).

Paradoxalement, le développement de l’industrie du bois a joué favorablement à la replantation d’autres forêts avec l’avènement de la sylviculture à la fin du XIXe siècle. Mais le reboisement par et pour l’industrie n’assure pas un milieu riche et équilibré tel que les forêts naturels, et en cela, il change du fond au comble le paysage forestier et sa biodiversité, mais c’est un sujet en soi qu’on n’aborde pas ici.

Quoi qu’il soit, et si on quitte le domaine des réalités historiques et de l’exploitation « organisée » des forêts, l’arbre reste pour l’homme une source de vie s’il le traite avec respect sans nuire à son équilibre. A ce titre, on peut citer des milles et une utilité de l’arbre pour l’homme, et on ose dire que l’homme est ce qu’il est, en partie, grâce aux arbres qui l’entourent, comptez avec nous : paniers, tissu, boutons, boîtes, aiguilles, perles, noix de coco, harpons, filets, farine, cordes, nattes, hamacs, peigne, ivoire, savon, shampooing, alcool, sucre, miel, dattes, huile, couverts, tables, chaises, brosses, balais....

Le pouvoir des arbres et de la forêt sur notre imaginaire

Bien que l’évolution de notre histoire ait compliqué la vie des arbres, qui n’ont pas pu résister à nos avidités de croissance et de progrès infinis, ils ont eu un pouvoir magique sur notre imagination, nos croyances, tout simplement sur notre être. La forêt est ce monde inconnu, vierge, qui a inspiré des innombrables mythes, légendes et contes mélangés aux réalités historiques, aux guerres, aux mœurs et aux rêves des hommes. En cela, l’arbre est l’inspirant, la source de l’imagination, de la poésie et de la création.
Restons dans l’Eurasie, des mythes similaires existent chez tous les peuples depuis l’aube du temps, Celtes, Germains, etc., le chêne que les Romains associaient à Jupiter, dieu de tonnerre, était également assimilé au dieu de la foudre, Donar, chez les Germains. Pour les Scandinaves, le frêne est l’arbre fondateur, Yggdrasil, qui supporte la voûte céleste et prend racine dans la Sagesse. Des légendes à l’infini sont nées dans la forêt...

Chef d’une bande hors-la-loi retiré dans la forêt de Sherwood (Angleterre), Robin de Bois symbolisa du XIIe au XVe siècle d’abord la résistance des Saxons face à la conquête normande et, plus tard, la révolte des paysans contre l’oppression des nobles et du haut clergé.
Héros et héroïnes des contes de Perrault, le Chaperon rouge, Blanche Neige, et le Petit Poucet, se perdent et retrouvent leur chemin dans la forêt.
Dans le livre de la jungle (1859), Rudyard Kipling conte l’histoire de Mowgli, perdu dans la forêt élevé par une louve et adopté par tous les animaux. Tarzan, l’enfant blanc des romans de Edgard R. Burroughs, perdu dans la forêt africaine et élevé par les singes, a inspiré des dizaines de films.

Des nouveaux enjeux : Sauver l’homme pour sauver l’arbre et réciproquement.

Après cette longue introduction sur nos relations historiques avec les arbres, comment dans le contexte actuel doit-on « s’entraider » avec eux pour sauver ces richesses qui sont les fruits de nos interactions réciproques ?. En quoi est-on capable d’aider la forêt à persister en respectant sa biodiversité, et qu’est ce qu’elle nous assure en retour ?
Avec la croissance de la population mondiale et les besoins accrus des moyens de survie, il est important d’arriver à un certain équilibre qui n’oppose pas l’écologie à l’économie. L’arbre est devenu un élément inhérent au paysage social humain, et il n’est plus dans son domaine sauvage intact. La forêt doit être mise en valeur par un aménagement approprié lui permettant de préserver sa biodiversité, d’apporter durablement, à la fois, les bénéfices du bien être social autant que les ressources économiques.

L’homme et l’arbre ont cohabité et ont co-évolué à travers les siècles comme on l’a vu, l’homme n’a pas intervenu toujours négativement sur l’arbre, de même que l’arbre n’est pas toujours déclaré « l’ami inconditionnel » de l’homme.

En effet, on peut donner plusieurs exemples de cette cohabitation. Il est nécessaire d’aborder cette question objectivement et scientifiquement afin de chasser quelques contre-vérités :

- Depuis des millénaires, l’homme a contribué à la sélection des certains espèces (surtout les arbres fruitiers) et les a améliorer par hybridation (croisement de certains espèces et sous espèces). En plus, cette sélection a été favorable pour un grand nombre d’espèces qui ont acquit des capacités de résistance à la sécheresse, aux parasites et certains champignons qui menacent leur vie. De cette intervention « positive », on a hérité des très beaux arbres et fruits (amandiers, abricotiers, cerisiers, pommiers, etc.).

  • Par contre, avec le développement des pesticides (insecticides, herbicides) pour augmenter « la productivité » agricole, l’homme moderne qui abuse dans cet usage met en danger la qualité de l’environnement des arbres et leur équilibre (biodiversité, qualité des eaux , du sol et les effets rétrogrades de leur dégradation sur la survie des arbres)

- La gestion « organisée » basée sur des données et des connaissances scientifiques du milieu forestier permet un renouvellement et un maintien très profitable pour les arbres. Prenant par exemple la réponse des futaies réguliers ; ce type d’aménagement consiste à faire des éclaircies et à dégager des semis afin de permettre aux « petits » la chance de se développer grâce à la lumière et l’espace qu’ils obtiennent ainsi. Les forestiers peuvent être considérés comme les sélectionneurs d’avenir. Ils repèrent, parmi chaque peuplement, les sujets « dominés », les plus malingres qui ont laissés leurs proches voisins prendre le dessus.

  • Cependant, ces pratiques sylvicoles prennent en considération les arbres, mais elles nuisent indirectement à d’autres espèces végétales ou animales qui se sont adaptés à « l’ombre » et au milieu naturel « brut ». En cela, on est conscient que toute intervention humaine n’est pas sans conséquences sur l’équilibre d’un milieu, mais il est possible grâce au progrès des sciences de limiter le maximum possible les effets négatifs.

- Avec des réalités scientifiques incontestablement alarmantes tel que l’effet de serre et la déforestation des forêts tropicales, et pour ne pas tomber dans « les confusions » à la mode, il est judicieux de rappeler quelques vérités pour pouvoir raisonner efficacement. Les forêts de l’ensemble de la planète stockent 500 à 800 milliards de tonnes de carbone (sous forme de bois, feuilles, racines...), soit une quantité du même ordre de grandeur que le carbone présent dans l’atmosphère sous forme de gaz carbonique. Par la seule combustion d’énergies fossiles (charbon, pétrole, gaz), l’homme enrichit chaque année l’atmosphère de 5.5 milliards de tonnes de carbone sous forme de CO2. La déforestation et la dégradation des forêts sont responsables d’un certain déstockage se traduisant en fin de compte par l’émission de gaz carbonique. Mais lors des brûlages et incendies, s’ajoute à ce déstockage « primaire », l’émission dans l’atmosphère d’autres gaz à effet de serre, tels que le méthane, le monoxyde de carbone ou des oxydes d’azote, autrement nocifs que le CO2 . la déforestation des forêts amazoniennes contribue pour 4.5% à la quantité totale de CO2 dégagé chaque année dans l’atmosphère par les activités humaines.

  • Une forêt en parfait équilibre et sans intervention humaine ne produit pas plus d’oxygène qu’elle n’en consomme, et n’absorbe pas plus de gaz carbonique qu’elle n’en dégage : dans les forêts tropicales naturelles, le dégagement du CO2 par la respiration des végétaux et de tous les organismes qui se nourrissent de la biomasse vivante ou morte, équilibre à peu près parfaitement la fixation de CO2 dans de la biomasse nouvelle, grâce à la photosynthèse. (Figure 1.)
Figure 1. Rôle de l’arbre dans le cycle du carbone terrestre

Seuls les forêts jeunes en croissance, et les forêts dont on récolte le bois, fixent plus de gaz carbonique qu’elles n’en dégagent. Une politique de boisement des terrains, jusque là non forestiers, ainsi qu’une exploitation raisonnée des massifs forestiers, peuvent contribuer à fixer davantage de carbone et donc à pallier l’impact des émissions de CO2 de façon temporaire.
En conclusion, stocker du bois hors forêt, pour un usage pérenne (constructions, meubles...), contribue également à soustraire du carbone de l’atmosphère en évitant le processus de minéralisation et de restitution du carbone.

Nous venons de donner seulement quelques exemples, mais à l’époque actuelle, les enjeux sont très nombreux ; où sommes-nous par rapport à la pollution atmosphérique et le dépérissement des forêts des pays industriels par les gaz toxiques ? Y-a-t-il un remède ?!. Face aux déséquilibres du climat, comment arrêter les tempêtes et les intempéries brutales et violentes ?.
Beaucoup de questions méritent une réflexion commune afin de rendre cette planète vivable pour les futurs générations.

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