22 mars 2017 - Journée mondiale de l'eau !

L’ONG Objectif Sciences International à travers son programme de recherche PERCEPTION soutient cette journée. Voir descriptif détaillé

22 mars 2017 - Journée mondiale de l'eau !

L’ONG Objectif Sciences International à travers son programme de recherche PERCEPTION soutient cette journée. Voir descriptif détaillé

Pourquoi une Journée mondiale de l’eau ?

La Journée mondiale de l’eau est une célébration internationale et une occasion d’en apprendre plus sur les sujets liés à l’eau. C’est également l’occasion d’en parler autour de vous, d’agir et de changer le cours des choses. ONU Eau - l’entité qui coordonne les travaux de l’ONU liés à l’eau et l’assainissement - définit un thème chaque année correspondant aux défis d’aujourd’hui et de demain.

L’ONG Objectif Sciences International

à travers son programme de recherche PERCEPTION soutient cette journée.

Durant l’été, c’est à travers des séjours de sciences participatives que son engagement se fait.
Effectivement, le séjour Au fil de l’eau permet à l’ONG de sensibiliser le grand public à la qualité des eaux de la Drôme à travers le suivi d’une espèce emblématique de ce cours d’eau : le castor !
Pour plus de renseignements :
http://www.vacances-scientifiques.c...

Tous les ans depuis 1994, un thème spécifique est donné à cette journée.

Pour ce 22 mars 2017, l’ONU a choisi comme intitulé : Pourquoi gaspiller l’eau ?

Les célébrations de cette journée depuis 1994 sont :

• 2017 : Pourquoi gaspiller de l’eau ?
• 2016 : L’humanité a besoin de l’eau.
• 2015 : Eau et développement durable.
• 2014 : Eau et énergie.
• 2013 : La coopération dans le domaine de l’eau. Organisée par le royaume des Pays-Bas à la Haye, cette journée a lieu dans le cadre de l’année 2013, année internationale de la coopération dans le domaine de l’eau.
• 2012 : La planète a soif car le monde a faim. Journée coordonnée par l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture. À l’occasion de cette journée mondiale, le CICR attire l’attention de la communauté internationale sur les problèmes liés à l’eau auxquels doivent faire face les civils pris dans les combats.
• 2011 : L’eau pour les villes : Relever le défi urbain.
• 2010 : De l’eau propre pour un monde sain.
• 2009 : Les eaux transfrontalières.
• 2008 : L’assainissement.
• 2007 : Faire face à la pénurie d’eau.
• 2006 : Eau et culture.
• 2005 : L’eau, source de vie.
• 2004 : L’eau et les désastres.
• 2003 : De l’eau pour le futur.
• 2002 : De l’eau pour le développement.
• 2001 : De l’eau pour le XXIe siècle
• 2000 : Eau et santé.
• 1999 : La vie à l’aval des cours d’eau.
• 1998 : L’eau souterraine - la ressource invisible.
• 1997 : L’eau dans le monde : en existe-t-il assez ?
• 1996 : De l’eau pour les villes assoiffées.
• 1995 : Les femmes et l’eau.
• 1994 : La sauvegarde de nos ressources en eau est l’affaire de tous.

Un peu d’histoire :

La Journée mondiale de l’eau est une journée internationale instituée par l’Organisation des Nations unies. Proposée dans l’Agenda 21 au cours du sommet de Rio en 1992 et adoptée le 22 février 1993 par l’Assemblée générale des Nations unies, elle se célèbre le 22 mars de chaque année avec des thèmes différents.
L’ONU et ses États membres consacrent cette journée à la mise en œuvre des recommandations des Nations unies, notamment sur les économies d’eau et l’amélioration des conditions d’accès à l’eau potable qui est reconnu comme un droit fondamental par l’ONU depuis le 28 juillet 2010. Chaque année, l’une des différentes agences des Nations unies impliquées dans les questions de l’eau est chargée de la promotion et la coordination des activités internationales de cette journée. Depuis sa création en 2003, le programme ONU-eau (en) choisit le thème de cette journée.
Outre les États membres de l’ONU qui organisent à cette occasion des événements pour faire connaître les messages clés de la campagne (conférences, expositions, ateliers), un certain nombre d’ONG profitent de cette journée pour attirer l’attention du public sur les enjeux cruciaux relatifs à l’eau. Tous les trois ans depuis 1997, par exemple, le Conseil mondial de l’eau, en lien avec cette journée, organise le forum mondial de l’eau.

Aujourd’hui, un être humain sur quatre manque d’eau.
A l’occasion de cette journée, Nicolas Barré, directeur de la rédaction des Echos a présenté un état actuel des ressources en eau.

C’est la journée mondiale de l’eau et l’occasion de rappeler une évidence dont on n’a pas vraiment conscience chez nous : l’eau est une ressource de plus en plus rare…
Un être humain sur quatre aujourd’hui manque d’eau, subit ce qu’on appelle un stress hydrique. Et la situation se dégrade très vite. Il y a un siècle, il y avait 15.000 mètres cubes d’eau disponible par habitant de la planète et par an. En 2030, on ne sera plus qu’à 3.000 mètre cubes. Or le minimum vital est à 1.800 : on va y arriver très vite ! Car la masse d’eau sur la planète est stable mais les besoins explosent avec la démographie, l’activité économique, l’agriculture…
Et surtout l’accès à l’eau est très inégalement réparti
On peut tracer ce que certains appellent « la diagonale de la soif » : une ligne qui irait de l’Afrique du Nord au Proche Orient puis à l’Inde et à la Chine du Nord-Est. La Chine qui réunit un quart de la population mondiale avec seulement 8% des ressources en eau. A l’intérieur même de la Chine, la situation est dramatique par exemple à Pékin où on est à 500 mètres cubes d’eau par an par personne, loin du minimum vital de 1800 mètres cubes. D’où des travaux pharaoniques pour acheminer l’eau et des tensions avec les pays voisins.

A-t-on des solutions pour éviter la catastrophe ?

Consommer mieux et moins. Un parisien utilise 100 litres d’eau par jour alors qu’en Arabie Saoudite, pays désertique où l’eau est gratuite, on en consomme trois à quatre fois plus, fournie par des usines de dessalement d’eau de mer C’est absurde ! On doit apprendre à moins gaspiller. A réutiliser les eaux usées : on réutilise 60% de l’eau en Israël contre seulement 0,2% en France. Il existe des technologies qui permettent de lutter contre le manque d’eau. Tout le problème, c’est de les rendre accessibles aux pays qui en ont le plus besoin pour la survie même de leur population. Énorme chantier.

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